Pollueur, moi ?

"Chez ces gens-là, on ne pollue pas, monsieur, on ne pollue pas.

On rejette."

(Que le Grand Jacques nous pardonne ce détournement.)


On rejette :

On rejette :


Concernant les odeurs :

Concernant la pollution des eaux :

Nier les risques pour la nappe phréatique relève de la mauvaise foi. Les mises en garde n'ont pas manqué.

On ne peut que s'étonner que, suite à ces rapports accablants, le permis d'Agricompost n'ait pas été purement et simplement retiré ou suspendu, puisqu'on y relevait déjà plusieurs infractions graves et manifestes au permis d'exploiter initial, et une menace grave pour l'environnement, notamment la nappe phréatique. Essayez un peu de faire ça à Modave !

Quoi qu'il en soit, ce document établit de manière indiscutable :

Agricompost s'est délibérément mis hors-la-loi, faisant fi du courrier de la CILE du 09 avril 1999, et celui de la DPA du 02 décembre 99.  En effet, les rejets illicites ont continué jusqu'à ce que la Commune de Donceel traîne Agricompost devant le tribunal des référés en février 2005, et il y a toujours d'énormes quantités de matières à l'extérieur, qui contaminent les eaux et le sol.

Dysfonctionnement ?

C'est évidemment le mot qui vient à l'esprit. Il est totalement anormal qu'en toute impunité une entreprise privée perdure ouvertement dans l'infraction et se fiche éperdument des injonctions des autorités publiques.

Il est vrai que le pollueur a une bonne "couverture" : celle de remplir une "mission d'intérêt public", en "valorisant" (surtout pour son compte) des déchets dont la Région Wallonne ne sait encore trop quoi faire, puisque conformément à une directive européenne elle ne pourra bientôt plus les enfouir en décharge.

Documentation :

Pour votre édification, vous pouvez consulter les deux documents de la CILE cités dans cette page.

Logo Adobe  CILE du 09 avril 1999  (65.090 octets) Logo Adobe  CILE du 12 juillet 2001 (89.819 octets)